Francis Fukuyama, en est pour ses frais. "La fin de l'histoire" aura vécu comme tout les mythes. La question du progrés est de nouveau aussi concrête que la jeunesse qui reste perplexe face aux "bienfait du mercantilisme" , elle qui compte les restes de son capital écologique dilapidé par se propre géniteurs, qui écoute distraite les promesse de croissance sans reconnaître entiérement la légitimité d'une société de la "croissance à tout prix", et qui faute d'imagination de maturité, et d'expérience, ne sait où trouver une inspiration qui satisfasse son aspiration à une vie.
Mais qu'est ce qu'une vie décente. une vie qui profite, des progrés de la médecine, pour vivre longtemps, et jusqu'à quand. Et pour resister à combien de maladie ? Elle qui n'a comme baptème de philosophie que la différence entre l'épicurisme, qu'elle confond avec une forme de laisser aller à la jouissance sans en connâitre le but, ou l'austérité de ... qui semble asservie par l'angoissante question de la mort. Faudra t-il accepter de se nourir d'aliment qui n'ont plus rien de naturel, ou bien chercher ce progrés en une forme de quête nostalgique?
A côté de la question du progrés, celle du sens de la vie paraît moins pernicieuse. Cette dernière ne tergiverse pas avec la nature de l'âme et répond de la même façon depuis des siècles : l'important quand on vit, c'est de connaître l'amour.
les plus simpliste diront que tout est dit. Le bonheur amoureux rend l'homme suffisant pour lui même, et cela boucle la chaine alimento-affective de la place de l'homme dans la nature qui pourvoit, et de l'homme au milieu des hommes qui aiment.
Les autres ne se satisfont pas de simplisisme tombent dans le désir, la frustration, et les grande aventures de l'homme, élevées autours de l'indvidu comme les parois d'un labyrinthe. En 1968, Neil Armstrong sur la lune, cela avait un sens pour tout les hommes de la planête. Mais, les prouesses technologiques ne réconcilient pas eternellement les générations avec leur destinés. Elles n'ont qu'un temps. Aujourd'hui, "un retour sur Lune", ne serait qu'un acte dénué de cette logique imparable qu'est l'expension de la connaissance humaine. (sauf pour quelques scientifiques et passionnés). Elle pourrait même être d'autant plus angoissante qu'elle serait le signe apparent d'un oubli, d'un manque, d'une malcomprhénsion de la mission de l'humanité. ce dernier progrés à eut du mal à cacher cette carence de la victoire de l'homme sur son environnement. L'univers gagnera sur l'homme. La question se pose à la génération suivante. Et maintenant "on va où ?"
Des progrés depuis il y en a eut d'autres, encore plus titanesques, la mise en réseau des connaissances par internet. Cela n'est pas apparu comme un progrés si important pour certain, même si la difficulté était autrement plus grande. Mais enfin la question réapparaît : "Parler loin, voir tout, pourquoi ? à quel fin ? contre qui ou quoi ?"
L'existencialisme qui contemplait, parfois de manière romantique, la désincarnation de lhomme par rapport à la Terre, et même par rapport à sa volonté, son affectivité, a plus d'un siècle. Les religions s'entête dans leur colonialisme métaphysique. Rien n'oppose l'adolescent, le jeune citoyen, le nostaligique retraité, ou le travailleur exténuer, à cette question : pourquoi ?
Le mercantilisme fait peut office de distracteur, mais ce n'est que partie remise à plus tard. (suite ...)