Lundi 31 mars 2008
Et oui, un siècle se termine un autre recommence.
Francis Fukuyama, en est pour ses frais. "La fin de l'histoire" aura vécu comme tout les mythes. La question du progrés est de nouveau aussi concrête que la jeunesse qui reste perplexe face aux "bienfait du mercantilisme" , elle qui compte les restes de son capital écologique dilapidé par se propre géniteurs, qui écoute distraite les promesse de croissance sans reconnaître entiérement la légitimité d'une société de la "croissance à tout prix", et qui faute d'imagination de maturité, et d'expérience, ne sait où trouver une inspiration qui satisfasse son aspiration à une vie.
Mais qu'est ce qu'une vie décente. une vie qui profite, des progrés de la médecine, pour vivre longtemps, et jusqu'à quand. Et pour resister à combien de maladie ? Elle qui n'a comme baptème de philosophie que la différence entre l'épicurisme, qu'elle confond avec une forme de laisser aller à la jouissance sans en connâitre le but, ou l'austérité de ... qui semble asservie par l'angoissante question de la mort.
Faudra t-il accepter de se nourir d'aliment qui n'ont plus rien de naturel, ou bien chercher ce progrés en une forme de quête nostalgique?

A côté de la question du progrés, celle du sens de la vie paraît moins pernicieuse. Cette dernière ne tergiverse pas avec la nature de l'âme et répond de la même façon depuis des siècles : l'important quand on vit, c'est de connaître l'amour.

les plus simpliste diront que tout est dit. Le bonheur amoureux rend l'homme suffisant pour lui même, et cela boucle la chaine alimento-affective de la place de l'homme dans la nature qui pourvoit, et de l'homme au milieu des hommes qui aiment.
Les autres ne se satisfont pas de simplisisme tombent dans le désir, la frustration, et les grande aventures de l'homme, élevées autours de l'indvidu comme les parois d'un labyrinthe. En 1968, Neil Armstrong sur la lune, cela avait un sens pour tout les hommes de la planête. Mais, les prouesses technologiques ne réconcilient pas eternellement les générations avec leur destinés. Elles n'ont qu'un temps. Aujourd'hui, "un retour sur Lune", ne serait qu'un acte dénué de cette logique imparable qu'est l'expension de la connaissance humaine. (sauf pour quelques scientifiques et passionnés). Elle pourrait même être d'autant plus angoissante qu'elle serait le signe apparent d'un oubli, d'un manque, d'une malcomprhénsion de la mission de l'humanité. ce dernier progrés à eut du mal à cacher cette carence de la victoire de l'homme sur son environnement. L'univers gagnera sur l'homme. La question se pose à la génération suivante. Et maintenant "on va où ?"

Des progrés depuis il y en a eut d'autres, encore plus titanesques, la mise en réseau des connaissances par internet. Cela n'est pas apparu comme un progrés si important pour certain, même si la difficulté était autrement plus grande. Mais enfin la question réapparaît : "Parler loin, voir tout, pourquoi ? à quel fin ? contre qui ou quoi ?"


L'existencialisme qui contemplait, parfois de manière romantique, la désincarnation de lhomme par rapport à la Terre, et même par rapport à sa volonté, son affectivité, a plus d'un siècle. Les religions s'entête dans leur colonialisme métaphysique. Rien n'oppose l'adolescent, le jeune citoyen, le nostaligique retraité, ou le travailleur exténuer, à cette question : pourquoi ?
Le mercantilisme fait peut office de distracteur, mais ce n'est que partie remise à plus tard. (suite ...)
 
par Rémi publié dans : ledefi
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 24 février 2008

Le monde décevant, méprisable, et hypocrite ?

L’indignité telle que la presse people en raffole reprise par un journal qui perd de plus en plus de son sérieux.

Hier le site du monde a rapporté une vidéo dans laquelle le président répond à une personne qui s’était faufilé au travers le cortège de caméra, journalistes agglutinés. Cette personne anonyme au dernier moment se détourné et lancé : « ne me touche pas tu me sali ».

Première chose à savoir, on n’approche pas un chef de l’état par hasard. Les mouvements de foule qui entourent  les personnalités sont tel qu’on se retrouve inévitablement expulsé d’elles, à moins de forcer le passage pour aller à leur encontre. On peut au moins s’autoriser que la volonté de provocation peut être au moins aussi valable, en tout cas, que l’innocente présence de cette personne.

« Ne me touche pas tu me salis » reste une insulte pour toute personne quelque soit sa fonction. C’est en cela, que tient la volonté de provocation de l’anonyme. C’est en cela que, sans s’occuper même de ce qu’a pu répondre Le président, il y a une hypocrisie de cet anonyme retourné au chaud de son obscure existence, loin de toute responsabilité.

Quand au   « journalisme » du Monde.

Le journal du monde réputé appartenir à la presse sérieuse, s’est davantage offusquée de la réaction du président : « ben casse toi alors, pauvre con », plutôt que de l’insulte.

Le journal  titre, « "Pauvre con va", glisse un Sarkozy vexé à un homme qui le snobe », commet toute les erreures de civilité, morale, de vérité, et de justice dont on serrait en droit d’attendre de ses rédacteurs.

Son titre condamne et décrit le président comme « vexé ». Question : êtes-vous vexé lorsque, par exemple, vous sortez du métro, qu’on vous bouscule sans prendre garde, et que par-dessus votre epaule et celles des nombreuses autres, vous lancez un « casse toi pauvre con », ou un « ta gueule pauvre con » ?

Une fois de plus, ce journal tronque, perverti, montre peu et donc insinu beaucoup, mais dans tout les cas ne se justifie pas. Cette fois il s’adresse non plus à ceux qui aime l’analyse, mais à ceux qui aiment le commérage, c'est-à-dire les radios dont on sait par avance qu’ayant tout compris au mécanisme de l’économie mondiale, ils dispensent de nous les faire comprendre.  

Une fois de plus, ce journal, qui montre qu’il ne maîtrise ni ses fautes d’orthographes ni  sa maitrise de la langue française, fait semblant d’ignorer qu’il y a des grossiéretés plus blessantes  qui peuvent être glissées sans qu’un gros mots ne soit prononcé, et que la fonction prime l’individu. Hitler à jouer sur cet oubli, qu’il n’était pas hitler, quand il s’adressait aux allemend mais un fonctionnaire sans imperturbable.

Une fois de plus, le journal prétend avoir un droit à expliquer ce que la bienséance doit être pour un chef de l’état, mais ne répondra rien sur celle d’un individu.

Une fois de plus, ce journal gâche des lignes pour se livrer à une escalade de médiocrité. Et ne fait que du « people » contre le « people », et s’éxonère ainsi de nous informer sur les secteurs d’avenir qui mériterait en ces temps de dépression scientifique, morale, et technologique avoir l’attention de tous.

Une fois de plus, Rafaël Baccé prendra la défense de ce journal avec un champ lexical brosser à la sauce médiatico débrancher de la vie. Elle dira, qu’une insulte n’en est une que si on manque de hauteur de vue. Elle prend la responsabilité de montrer en quoi les médias prennent la responsabilité pour les autres de montrer que la bassesse n’existe pas.

Elle prétendra, que c’est indigne du comportement d’un chef d’état, et aussi, que « connaissant l’animal Sarkozy » il n’a pas pu se livrer à une réaction spontané. Que c’est un pur calcul. Rafaël Baccé une fois de plus, viendra expliquer que ca permet de donner un indice de la personnalité du chef de l’état. Une fois de plus, elle viendra dire, je ne fais que montrer que je ne conclue pas, c’est au lecteur de conclure ce qu’il veut, il est libre. Sauf qu’elle insinue par la que sans cette info il serait prisonnier. En tou cas par cet prétendu   « libération », je ne me sens pas plus sage.

La prochaine fois, journalistes du Monde contentez vous des brève de l’AFP, ou traduisez un article du New York Times de la rubrique internationale. Ca contrastera avec le service que vous n’assurez plus.

A force de montrer la faiblesse de l’homme, les lecteurs,et electeurs demanderont au monde d’être impatial envers ses idées. La vrai question auquel j’ai hâte d’avoir une réponse est : le pourrait-il par hasard encore ?

 

par Rémi publié dans : ledefi
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 22 janvier 2008
Il y a un petit hebdomadaire appelé "le patriote", financé à 95% par le Parti communiste. Il sévi dans les alpes maritimes. Il a du vider successivement les étages supérieurs de son immeuble pour continuer d'exister financièrement. Il ya quelques semaines les deux "journalistes" travaillaient dans le 1er sous-sol. Sous leur pieds, il n'y avait plus que les rotatives. Finalement ils ont déménager au siège du parti communiste, dans le centre de Nice.

Leur jours ne seront jamais comptés tant que le parti sera derrière eux. Mais le parti ne suit plus. En fait, il est plus juste de dire que personne ne suit le parti dans cette région. Les quelques élus communistes perdurent parce qu'il y a une affinité, une proximité (et je ne veux pas dire une habitude parce que je connais mal cette région), mais enfin, une sorte de compromis.
Ces petits maires trés prévenants avec leurs électeurs, utilisent leur forces à apparaître dans ce canard sans histoire autre que la vieillesse. Prévenants avec les electeurs, ils intimident les stagiaires, et encourage une forme de  Pas de quoi se fromaliser. Votre stagiaire a l'habitude des contacts bien plus musclés que cela.(Il fait du surf et de la boxe).  Et puis surtout, face à ce comportement si désepséré d'un maire une année d'élection, il se dit qu'il faut bien que l'homme fort cède un peu de compassion sur ces clochers avachis. N'empêche qu'au fond de lui, il entend une voix qui l'encourage à ne pas suivre les INSTRUCTIONS de l'interviewé : "faites moi un beau papier". Il a plutôt envie de raconter pourquoi son journal ne lui a pas autorisé à faire autre chose qu'une interview. (Des fois qu'un autre candidat aurait aimé s'exprimer sur la minuscule mesure qui a fait qu'on l'a envoyé se pointer à l'heure au rendez-vous).

Non, dans cet hebdomadaire, vous imaginez bien qu'il y a un tout autre article que celui-ci. L stagiaire a fait de son mieux. Il a donner toutes les informations objectives parmi le tas d'encouragement à glorifier les militants. Il paraît que le maire n'était pas content. Plus étrange encore : le journal n'était pas content non plus.

Les deux journalistes restent assis toutes la journée. Il font le tours des blogs militants. Et quand il sèchent, ils se transforme en professeurs d'histoire. Il sont plutôt jeunes. En tout cas, il assume (peut être sans en avoir conscience), l'echec de leur prédecesseurs. Les responsables ne sont pas sous terre. Ils l'assume avec tant de zèle que se journal essouflé, continue de crier. En fait sa prose est à l'écriture, ce que le son roque et décharné d'une voix est à la voie humaine. L'esprit "misère ! misère ! Oppression! Oppression!" dans ce sous-sol, renait tout les matins, encourageant ces deux professeurs zélés. 
Cela existe encore en France, en 2008. Y croient t-ils ? Voient-t-ils tous cela ? Dans l'article précédent je me posais (je n'y répondais) la question du frocing ideologique
dans la presse.Et bien je me demande maintenant comment peut on prétendre avoir de belles pensées politiques et se retrouver en même temps à court d'idée ?
Ce canard boiteux s'appelle "le patriote".
par Rémi publié dans : ledefi
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 22 janvier 2008
La presse française est-elle à gauche ? Ormis  pour le Figaro, la question se pose sérieusment. Je doute que le journalisme à la française, c'est à dire un journaliste qui met son énergie à commenter puisse  faire l'économie d'une profonde remis een question au XXI ème siècle.

De toute par la presse perd ses lecteurs. C'est l'hémoragie incontrôlable. Plus aucun message ne passe, et la priorité des informations n'est plus si évidente. Mais le monde est complexe, répondra-t-on. Alors que dire, et que faire pour retrouver la confiance des lecteurs ? Tout le monde sait que la réponse tentée par la presse régionale n'est pas la solution d'avenir. Complaisante avec elle même, sans doute croit-elle que le lecteur se sent flatté par l'envahissante routine de crime, et de scandale. Le monde est violent, le monde a des coulisses. Bon, et alors ?
Non, aucun citoyen ne peut trouver (à part les tableaux des résultats des courses, les programmes de cinéma ou télé, les jeux et autre diverstissement médiocre) l'information qui li sera utile.
c'est devenu ainsi tout simplement parce que l'information dans les méninges du journalisme n'a pas à être utile, mais doit toujours servir une idéologie. Sa lecture n'est plus une nécéssité, mais une distraction (si cela peut en être une, mais c'est devenu toujours une perte de temps, jamais un gain.

Plusieur conséquences

Tout d'abord ce n'est plus la source fiable, et précise d'information. Des cercles pour qui l'information est vitale se rabattront vers des sources faisant par de davantage de professionalisme et d'humilité rédactionnelle. Non pas parce que le produit est une appréciation, mais parce que c'est clairement la mise à disposition de donnée organisée. Le lecteur n'est plus un "enfant" à qui il faut encore expliquer ce qu'est la gauche et la droite.

Il y a de plus de gens sous informés. Il y a une chose plus grave que l'illétrisme, c'est de ne rien donner à lire. Et je veux dire par là, rien donner à penser. les articles sont trop souvent incomplets, aproximatif. La routine s'est si bien étalée dans les rédaction que c'est le sensationnel lui même qui se dissous. ( Les journalistes français sont en gros les moins mauvais des amateurs. Mais ce ne sont pas des professionel à proprement parler. La possession de la carte de presse n'est pas une garantie de compétence, mais uniquement un certificat de gains financier).

La presse n'enlèvera jamais ce masque qu'au font elle usurpe la place de la science, et des milieux compétents. C'est qu'elle ne peut pas se trahir. A force de faire de l'esprit, elle finira par tuer le rationnalisme. Elle s'est déjà aproprié des combats, et des sciences, sur lesquel elle n'a jamais été l'initiatrice.

Elle ne relève jamais de défi, elle commente. Le mot objectivité sans cesse relancé sur les plateaux, et dans des école de journalisme où l'on martèle dès la première leçon, que l'objectivité n'existe pas. (il faut rappeler que c'est pourtant ce qu'on s'efforce de garantir de l'autre côté de l'Atlantique). Les vrais, seuls et rares journalistes, sont à l'AFP, et les experts sur leur blog qui s'exprime par eux même. Cen'est plus tant l'indépendance de la presse dont il est question en ce début de XXIème siècle, mais d'indépendance du journaliste, seul vrai problème au rempart au progrés que sont la mauvaise fois, l'intérêt carriériste, ou plus simplement ,pour les rédactions régionales : la connivence.

Un papier qui pue

Enfin, dans une émission "C dans l'air" le directeur de l'express Christophe Barbier, à propos de la distinction vie publique vie privée du Président de la République, que c'était la "peoplisation de la politique". Un fait qui n'est possible que parce que la presse à la française n'a d'autre but que de commenter. En réalité ce jour là, il y avait bien d'autre sujets à traiter. Jouer avec la faiblesse de l'adversaire, c'est une règle.

Utiliser ce manque de font dans la presse française, plutôt que d'avoir à justifier et expliquer aux citoyens, une programme politique, un enjeu futur, une réforme, il vaut mieux faire un bon procés d'intention de 10 lignes et un reportage de 6 pages sur une ambiance, un truc flou et vague que personne n'ira vérifier et complètement subjectif. (histoire aussi de se fair egriser comme un vrai penseur politique, souhait honteux de tous les journalistes français qui préfère écrire plutôt que d'entrer dans l'arêne qui correspond). Dans l'ordre, le lecteur est ainsi à la merci du journaliste puis ensuite, (aussi évidément, mais pas immédiate) à la merci du pouvoir.

Voilà comment plusieurs rédactions dont en tête le journal " le monde " , et des présentatrices télé, continuent d'appeler le président de la république, nicolas sarkozy, voir être aussi irrespectueux qu'un tribun (hélàs frocément d'opposition) de refuser de l'appeler par la fonction que le vote (régulier) de 11 millions de Français lui a attribuer.

C'est tellement plus facile, plsu glorieux de jouer avec les gloire du passé. De jouir d'un statue que d'autre ont avant soit ont construit, et de ne jamais avoir à faire sa remise en question. A tous c'est journaliste, qui prône l'indépendance de la presse, il faut répéter, qu'il blasphème l'indépendance que l'on attend de leur esprit.

Mais pour parler d'indépendance d'esprit il faut songer à la différence entre opinion et connaissance,  relativité des valeurs, et fondement moraux d'une civilisation. Ce qui est, d'un point de vue philosophiquement proche du nihilisme cache en réalité une absence de connaissance et d'humilité. Mais ça, c'est un autre débat, et je suis inquiet de ne voir aucun journaliste s'être publiquement posé la question : y at-il des erreures en matière d'idée ? A-ton le droit de forcer le passage à l'une idée, quand elle contredit l'idée même de valeurs? Cela reste-t-il alors du journalisme ? C'est en tout cas le genre de réflection sur la dignité d'homme, et a forsuri de journaliste que je leur souhaite un jour d'avoir. Les journalistes actuels rabachent qu'il n'y a pas qu'une vérité, et font l'économie de respecter cette vérité suprême qu'un jour, toutes nos contradictions seront expliquées par une science exacte, qu'on ne pourra pas remettre en doute. Et les paradoxes sur lesquel on attaque, et on mesquine l'autre, ou bien on ferme les yeux seront autant des signes dignorance, qui n'est pas condamnable par elle même, ce qui est condamnable en revanche, c'est l'agressivité (et la bassesse) pour continuer d'exister quand on est asséché, et qu'on a rien à proposer.
En attendant ils se compromettent, et ils jouent aux monsieurs.
par Rémi publié dans : ledefi
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 8 janvier 2008

Qu'est -ce -que vivre ? Je me  pose souvent cette question entre le boulot et la maison. Ce trajet, a t-il un sens ? Pour moi, oui dans une certaine manière. il faut manger pour vivre, travailler pour gagner de quoi manger, et donc je pourrai conclure facilement : cela m'est  utile directement car c'est mon besoin naturel donc ce trajet, cet effort a un sens. 
Mais cette réponse ne me suffit pas. Elle ne répond pas à ma question. Suis-je par moi même porteur de sens, le temps de ma vie sur terre ? Et quel est-il si c'est le cas ? Cette question s'est posée au moment où je visitais le tout nouveau tramway été visité en même temps qu'une foule d'autres curieux. Passant entre les uns et les autres, tous génés par une épaule, un bras, un chapeau. J'ai réalisé que je ne n'étais pas le seul à avoir cette même envie de voir. Etre semblable aux autres, à un moment précis, et,  vivre des minutes précèdentes et suivantes si différentes pour chacun ensuite.
J'ai eu le vertige de la solitude. Comme si le fait même d'être marié ne suffirait jamais à me rapprocher complètement de quelqu'un. Nos vies représentées par des lignes se frôleraient, sans jamais se croiser d'un atôme. Vivre et mourir, et laisser quoi ? Est-ce que le but de la vie est de préparer une mort honorable ? Quand on imagine tout ce que cela renferme de n'être vivant, dans toute l'histoire de l'éternité, qu'une seule et minscule petite fois, a-on le droit de se mentir une seconde et de faire des choses pour ce qu'elles représentent plutôt que pour ce qu'elles sont réellement ? 

Vivre une seule petite fois et avoir une minuscule pincée de choix  réduits à soit.

Je repense aussi à tous ceux qui sont morts pour des causes. Et à tous ces poilus, disparus dans la boue comme moins que des hommes, et pour des choses dont ils ne restent pas qu’ils on tpu en jouir réellement une fois, avec conscience. Si mon fils savait que j'ai vécu en homme libre. Il croirait en ses combats. Il saurait que ce temps à pu exister, et qu'il y a bien un truc plus sacré que l'individu lui même, qui commande à ces mêmes individu aussi surement que la faim de se démener pour l'obtenir. Mais voilà. Je n'ai pas de fils. Et mon père, à moi, ne me donne pas l'impression d'être libre. Il croit l'être, mais c'est par cécité.
Il ne voit pas le ressort qui est au fond de la pièce et qui lui renvoie des choses convenues. Lui qui croit qu'elle partie du miracle de la vie. Qui est le dupe dans cette histoire : moi qui doute, ou lui qui ne soupçonne pas ?
Une autre réponse peut être celle de la foi. Admettre son espoir. Ne plus en faire un tabou ni un secret pour son entourage. L'espoir qui dépend à ce point des autres vous refait réfléchir sur les 80 insignifiantes années qu'il faut passer en vie dans ce monde. Il y a bien une nature humaine, et il y a bien une forme de néant tout autours et entre nous.
Ma réponse est de vouloir vivre et vivre bien. Mais elle appel immédiatement une seconde question : faut il alors chercher une force perdue en soi-même, qui nous prémunirait de ces vertiges de la solitude, ou bien vaut-il mieux se tourner vers l'extérieure espérer que ce mauvais concours de circonstence qui vous fait sentir si futil n'est pas une loi ? Chercher en soit, ou chercher hors de soit ?

par Duplan publié dans : ledefi
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 7 janvier 2008

Evidemment c'est de leur faute à eux, ces Chinois, et ces Indiens, qui nous polluent l'existence !  Chaque fois c'est la même chose. On croit que parce qu'on a accueilli ... les Allemands, les  Polonais, les Anglais,... puis une fois qu'on a compris qu'on est 25 en Europe, qu'il y a une  Amérique, et aussi une Afrique. On a pu se dire :"cette fois ça y est, on a  accepté l'autre, on a fait cette expérience, donc c'est acquis on est enfin au complet", et bien non : voilà qu'il faut encore sortir un couvert de plus.
Ils nous polluent vraiment l'existence. Ces chinois qui construisent des usines à charbon rasent des montagnes entières, condamnent des millions d'écosystèmes, transforment une vallée en décharge et se déchargent de leur responsabilités morales deviennent étouffants. Etouffants comme ce climat qui chauffe. Il ne serait pas là si ce mendiant goinfre sans façon ne s'était pas installé au banquet des civilisations « raffinées ».

Le malaise ne fait que commencer parce que dans la discussion avec la Chine, on touche du doigt la question sur la confiance que l’on peut placer dans l’homme. Sommes-nous faillibles au point de ne pouvoir arrêter la consommation totale du monde (Dans ce cas nous serions plus que faillible : fragiles), ou bien l’homme, l’individu est-il plus qu’un animal ?

Une fois encore, il faut vérifier par des actes de consciences, de concertation, de raison, et j’ajoute : de poésie. (Si nous consommons ce n’est pas parce que notre estomac est sans fond, mais c’est parce que ce que nous lui donnons ne le convaincs pas, ne le satisfait pas. Il lui faut plus que de l’esthétique, il lui faut de la vérité.

 

 Pendant que d'un côté de la planète deux milliards d'hommes s'essoufflent dans des usines pendant de pleines journées, de l'autre côté de la planète, derrière le poste de télévision et au même moment, les occidentaux observent ce frêle Chinois plein d'ardeur. Aucune surprise c'est pour l'appas du gain. Ce gain qu'il a lui même tant de mal à acquérir, et dont il ne se sent pas le cœur de se passer. Une intuition le frappe : pour la seconde fois de l'histoire, l'occident peut voire la conclusion d'une logique qu'il a crée : sur une seule planète, il n'y a pas de place pour deux consommateurs. On sait même qu'à l'heure actuelle il n'y a de ressources que pour la moitié d'un seul. (Ce genre de truc se calcule paraît-il). Dans son fauteuil de l'autre côté de la planète on se dit déjà que ce sera eux ou nous. A quoi pense le chinois, lui qui a les pieds dans la rizière ?

D'instinct on sent tout ça.

C'est un super monde qui s’auto-phagocytent. Une idée en englobe une autre, en la vidant d'abord de sa réalité, puis en la réexpliquant. Le Christ mis au service du socialisme et renié en même temps par ce dernier. Que penser (maintenant que nous en Europe nous n'en sommes plus une) de ces nations courant derrière la puissance ?
Telles adolescences pleine de fougue grandiose qui n'hésitent pas à noyer des campagnes, exploser des collines, tronquer la libre expression de la vie au cœur de ce qu'elle avait de plus précieux : la raison humaine. Derrière notre poste de télé, pour chacun il n'est plus possible d'ignorer ce que signifie cette titanesque tentative d'imitation de l'occident. On s'aperçoit bien dans ces débuts maladroits que ce sont nos mythes (crées pour nous rassurer de nos peurs) qui leur servent de modèles. Ces mythes, réalités ensanglantées de ce côté du monde, font se lever avant l'aube et vivre dans des conditions inhumaines deux milliards de Chinois.
On se sent plus que dépassé, c'est surpassé qu'il faut dire. Le vertige devient presque physique : car c'est la perspective du déséquilibre planétaire que l'on ressent pour la première fois. Il y a plus que la peur de perdre sa liberté, ou son petit amas de richesse, mais de concevoir pour la première fois l'ampleur de cette force gloutonne. Peut être vous sentez-vous même... sale d'être humain. Nous qui avons joui et construit toute notre civilisation nos états, nos modes de vie, notre corps lui même ne répondrait pas facilement aux exigences d'une vie plus austère dans un environnement naturel plus agressif. A moins d'un cataclysme (qu'on ne veut évidemment pas) serions-nous d'ores et déjà colonisés, éteints ?

Alors, perdus ?

Non. Il y a une réponse : il faut comprendre pourquoi cela nous arrive, et affronter nos vrais fantômes. La Chine continue d'éviter toute les questions parce qu'elle reste imperméable aux questions qui se posent pourtant dans sa société. Politiquement elle est stérile. Mais elle est loin d’être inféconde. Voilà la commune chance de la nature qui reprend ses droits et nous imposent une fois de plus de passer outre des frontières encore plus grandes, et de sentir encore plus au fond de nous même ce pour quoi l’homme vit. (et évidemment de le partager).
Nous avons tout sacrifié dans notre quête de puissance : cela a commencé par la tranquillité de nos âmes. Notre crainte de la solitude à érigé des villes avec bien plus de gens que la mémoire humaine est capable de retenir, et le corps humain de rencontrer en une vie. Nous nous sommes débarrassés de nos questions avec l'accumulation de cartes postales, héroïnes, voyages, tasses de thé ou alcool, et des téléviseurs dans les métros, s'assurant à notre place, que nous n'aurons jamais l'esprit vide.
Nous avons sacrifié notre monde : avec la prédominance des symboles et de l'abstrait. Les politiques se mènent à coup de symboles parce que les mots ne désignent plus de réalité. (La Chine est un réservoir de concepts mal connus qui sont autant de chance pour l’homme de se réexpliquer. Elle a le plus grand dictionnaire du monde). Il n'y a plus rien de réel dans nos conversations craintives et maladroites.
Nous avons besoin de garder nos trahisons à l'œil sous la surveillance des caméras, dans un espace de semi liberté photogénique. Ce qui est grand est banalisé, et le banal est grandi.  On a bien tenté de renouer avec soi, de croire que l'homme pouvait être "nouveau". La solitude, la peur de l'imprévu l'ont lancé dans cette aventure de militarisation de l'esprit. Il voulait un rempart contre l'anarchie, il a obtenu une fin de non recevoir, car il existe bien une nature humaine. 
Nous avons sacrifié notre confiance en nous par un jeu de disgrâces et de récompenses qui flouent la dignité humaine dès la seconde où l'homme né. Il ne s'agit plus d'être curieux d'en savoir plus, mais d'être plus fort, mieux payé, plus important qu'un autre.
Dans notre quête de puissance nous avons essayé de créer "une routine de la tranquillité de l'esprit" on a fait que fuir et la vie et la mort. Nous sommes culturellement, religieusement et économiquement terrassés. Parce que nous avons rempli de héros notre orgueil, nous sommes devenus aussi les premiers fournisseurs de fantômes au monde. Pour sortir de cela notre réponses sera courageuse ou bien ne sera pas.

C'est de tout cela qu'est rempli leur vertige quand les hommes regardent  cette gigantesque force au service de cette titanesque volonté chinoise. Pour la première fois depuis les temps de la bible, ils sentent un frisson jusqu’au fond de leur raison : ils sentent qu’ils sont peut-être en train d'assister à la construction d'une seconde tour de Babel : notre grandiose erreur.

par Duplan publié dans : ledefi
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 7 janvier 2008
J'ai vu l'affiche du courrier international de cette semaine. C'est une grande affiche  à fond rouge, avec écrit en grandes lettres blanches : "gagner moins, travailler moins, vivre mieux". Tout le monde a evidément en tête les mots du Président de la république " travailler plus pour gagner plus, et donc vivre mieux". Cela m'a paru si simple de choisir un camp que  comme pour beaucoup d'autres choses j'ai reculé. Qui croire, ou plutôt que vouloir ? 
Evidement je n'ai pas arrêté de retourner la question en marchant. Si je gagne plus, et pour cela il faut travailler plus -c'est évident-, je pourrais vivre mieux (avec voyage, enrichissement, lecture, sport, grand air et tout ça ...). Mais si nous travaillons moins, nous gagnons moins, et donc... donc, si tous nous faisons tous ça ( et qu'il ne se trouve pas un "Judas" pour faire des heures sup' en douce), et qu'on le fait en même temps, alors, il se pourrait qu'on en arrive à vivre mieux.

Choisir entre vivre et garantir ?

J'étais forcé de me demander ce que les uns et les autres me promettaient comme avenir meilleur. (Evidement tous se sont bien gardé de me clarifier ça noir sur blanc dans leurs affiches). Je me rappelais aussi comment les hommes en sont venus à faire payer des choses qui étaient gratuites à d'autres époques, et qui sont devenus même parfois inaccessibles (les chasseurs tutoient bien ce problème).
On peut avoir de l'argent, beaucoup (c'est mieux) et faire en sorte d'améliorer le sort de ses enfants, investir dans l'avenir, mais aussi perdre l'accés à des choses dont on jouissait auparavant.( Je pense au prétrol par exemple. C'est utile pour nous. Mais est-ce que des géologues ont planché sur le fait que ça pouvais aussi maintenir un équilibre propre à notre planète, vivons-nous avec un risque sous les pieds maintenant qu'on presque tout aspiré ? j'en sais rien, mais je préfère être au courant de ce qui petu arriver ).  Avoir de l'argent pour se réapproprier ce qu'il a perdu confine l'absurdité d'assoir la croissance écoomique sur un monde qui s'auto-détruit. Mais tout n'est pas si noir : avec de l'argent, on peut aussi leur garantir l'accés à ce que l'esprit humain a crée d'ingénieux jusqu'à ce jour, et qui étant artificiel est forcément rare (doit forcément être échangé contre un certain prix, et encourager le progrés).
D'un autre côté dans un monde où on gagnerait moins, nous ne serions pas plus pauvre les uns par rapport aux autres, mais la "richesse" globale serait d'un niveau certainement inférieure (avec moins d'activité on fait moins de découvertes). Nous jouirions moins de notre ingéniosité. Imaginez un hiver sans chauffage. Il reste le bois direz-vous. Bon alors imaginez un hiver sans chauffage et avec trés trés peu de scies à bois. Cette richesse d'un niveau inférieure, nous sommes déjà passé par là, et ces choses n'existaient pas alors, et ne pouvaient pas exister sans qu'un  progrès ne se soit produit. La décroissance tourne dans le même rond que la croissance, mais pas dans le même sens.

Où est le progrés ? Qu-est ce que le progrès ?

Donc évidement depuis un certains temps je voyais, que soit dans le monde du T+G+, ou du T-G-.qu'il fallait sans cesse choisir entre l'utile, et le bien avec cela de capital que la nature fait en sorte qu'on trouve du précieux partout.
D'un côté on suffoque à cause des l'activité industriel, de l'autre on meurt par manque ou rareté de
decouvertes  médicales. Les chinois savent de quoi je parle. Est-ce bien un avantage d'avoir des jouets en plastique au pied d'un sapin de noël, lui-même en plastique, dans une ville rangée au carré où on ne peut avoir aucune espèce de joie à déambuler, et ou on trouve un clone dans chaque propriété ? Ce qu'on perd ce qu'on gagne, c'est toujours ce qu'on a pas prévu. Par aveuglement on en vient à vendre de l'air en bouteille, et croire qu'il y a une croissance économique (une ressource se raréfie au bénéfice d'une valeurs, et le lendemain on se retrouve encore plus coincé dans une course pour retrouver ce qui ne nous manquait pourtant pas la veille).
Il faut donc sans cesse choisir entre ce qui est utile et ce qui est superflu. Il faut se poser sans cesse la question, et ne pas oublier que l'austérité et le gâchis ne créent rien de précieux pour l'homme.
Il faut demander à nos politiques de manière précise et exhaustive  de développer ce qu'ils proposent comme "meilleur avenir", ce qu'ils entendent par richesse, l'image qu'ils ont de ce qui doit avoir de la valeurs pour l'homme.

Pour ma part, aprés cette marche je me suis senti frais comme un gardon.
par Duplan publié dans : ledefi
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 14 janvier 2007
Bonjour,

ceci est le premier article de ce blog. Je vais tenter de faire comprendre ce que vous y trouverez. L'idée de ce blog est de participer à la démocratie des idées en apportant une vision progressiste de l'actualité, et de cherche avec ceux qui liront les futurs articles et voudront bien y répondre essyer de décripter l'acutalité. Cette actualité ne sera pas faite uniquement d'évènements repris à foisons dans les médias, mais ira à la source de l'inspiration de tout citoyen.
    La création de ce blog m'a été inspiré par la relecture d'un livre. "Le défi américain". Il y a aujourd'hui un défi en France à relever comme il n'en a été encore jamais été proposé aux Français. A l'approche d'élections qui seront capitales pour notre avenir, refléchir sur ce que nous sommes, et ce que nous voulons, et le faire savoir au moment où notre planète souffre, où c'est même un devoir de la réflection démocratique de repenser nos rèves à partir de la réalité.
    Ce blog a été inspiré par deux autres lectures : "Ainsi parlait Zaratoustra" de Nietsche, et  le nouveau testament. Car il m'est apparu à la lecture de ces deux livres qu'il y avait plus qu'une question de religion, mais véritablement une question de modernité à comprendre les tenants et aboutissant d'une foi, d'une croyance. De nombreux indices montrent que le désenchantement du nouveau siècle que l'on rencontre partout dans nos sociétés, et qui ne proposant pas pour autant une alternative idéologique, politique, ou économique, est la question actuelle sur laquelle se déterminera la disparition ou la pérénnité des sociétés pour le XXI ème siècle.
Parmis nos défis il y a encore le continuel défi de l'avenir. Les Français n'attendront pas que les problèmes soient réglé par les autres. Ils n'attendront pas que la  politique et les réformes soient faites. Ils n'attendront pas que leurs idée soient appliquées par d'autres personnes.
    Les français n'attendront tout cela pas parceque le futur ne nous attend pas. Construire et reconstruire la France, n'est pas un chemin de croix, ce n'est pas une shoa, c'est un privilège. c'est un privilège parcequ'il y a "un pacte séculaire entre le destin de la France et la liberté du monde".
Il faut agir. Il faut réfléchir. Il faut continuer à disputer notre liberté aux évènements par la raison, et rattraper ce retard qui n'est pas insurmontable.
   
par Duplan publié dans : ledefi
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus